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MAGNARD - Géo-Lycée - Le site compagnon de la géographie au lycée

Le site Géo-Lycée propose aux enseignants une base d'informations géographiques dédiée à chaque région française.

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Documents

Doc.1 Une situation favorable

Région de passage obligé des principaux flux de transports en Europe et en France, la Bourgogne dispose d’infrastructures exceptionnelles en tant que carrefour des voies ferrées, autoroutières et fluviales entre le Nord, l’Est et le Sud français et européen.
Le réseau routier : la Bourgogne est le lieu d’interconnexion des autoroutes reliant l’Ile-de-France, Rhône-Alpes et le grand Est (13 000 camions par jour entre Beaune et Lyon). Elle dispose du deuxième réseau le plus dense, rapporté à sa population.
Le réseau ferré : les principales villes de la région bénéficient de dessertes TGV sur l’axe Paris - Lyon ou Paris - Lausanne, et bientôt vers l’Allemagne avec la future ligne Rhin - Rhône. La Bourgogne est également bien équipée en matière de fret avec, notamment, le deuxième centre de triage de France à Perrigny (Dijon) et la plate-forme de transport combiné et de transit de Gevrey (Dijon).
Le réseau fluvial : la région offre l’accès le plus septentrional au bassin méditerranéen depuis la plate-forme multimodale de Pagny (eau - rail - route) ou Aproport pour les ports de Chalon-sur-Saône et Mâcon.
Ces atouts, profitant de la saturation des zones traditionnelles (Belgique, Pays-Bas, régions parisienne et lyonnaise), ont en particulier permis le développement du secteur des transports et de la logistique en Bourgogne. Ce dernier représente aujourd’hui 1000 entreprises, 12 000 salariés et 6% du chiffre d’affaires régional, contre 3% en moyenne pour les autres régions françaises. Des disponibilités foncières importantes à un coût relativement bas par rapport aux grandes régions facilitent en outre l’implantation de ces activités demandeuses d’espace. 

Conseil régional, Schéma régional de développement économique (SRDE), 2006

 

 

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Doc.2 Une région rurale peu peuplée

La Bourgogne fait partie des régions les moins densément peuplées avec 51 habitants au km2 (109 au plan national : elle est en effet à la fois vaste (6e superficie) et peu peuplée (16e rang). En 1999, un tiers de sa population résidait dans les espaces à dominante rurale qui couvraient les deux tiers du territoire. Ces espaces voient leur population diminuer et vieillir en raison d’un solde naturel très  défavorable et d’un solde migratoire globalement positif mais constitué de départs de jeunes adultes compensés par des arrivées de personnes plus âgées et moins actives.
Organisé historiquement autour de petites villes ou de bourgs centres, le tissu économique des espaces ruraux repose sur de petites entreprises agricoles, sylvicoles et industrielles ainsi que sur le commerce et l’artisanat. Mais touchés par le déclin de l’emploi dans l’agriculture et dans l’industrie, ces pôles traditionnels d’emplois peinent à jouer encore leur rôle de moteur économique quand ils sont trop éloignés des aires urbaines pour accueillir une partie de leurs actifs. Pour ces petites villes, la baisse du potentiel d’actifs risque donc d’amplifier le processus de désertification : baisse des actifs (départs des jeunes ou retraite) - baisse de l’activité - diminution du nombre d’entreprises - baisse de l’emploi et des services disponibles pour la population - départ des actifs…
Les effets du vieillissement vont en effet s’accentuer dans les années à venir en diminuant encore le nombre d’actifs. Or l’arrivée de nouveaux résidents est conditionnée par le fait qu’ils trouvent sur place un niveau satisfaisant de services. Le maintien des activités existantes, notamment grâce aux reprises - transmissions d’entreprises, et le développement de nouvelles (services à la personne, tourisme…) sont, par conséquent, des enjeux vitaux pour ces territoires.

Conseil régional, Schéma régional de développement économique (SRDE), 2006

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Doc.3 Une attractivité très relative et inégale

 

Population (en milliers)

Taux d’évolution annuel moyen 1999-2005

Taux d’évolution annuel moyen 1990-1999

 

1975

1982

1990

1999

1.1.2005

total

dû au solde naturel

dû au solde migratoire

Côte d’or

456

473

494

507

513

+ 0,20

+ 0,32

- 0,11

+ 0,29

Nièvre

245

240

233

225

222

- 0,25

- 0,36

+ 0,11

- 0,39

Saône-et-Loire

570

572

559

545

546

+ 0,02

- 0,04

+ 0,06

- 0,29

Yonne

300

311

323

333

341

+ 0,41

- 0,05

+ 0,46

+ 0,35


Source :INSEE


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Doc.4 Un espace résidentiel à l’ombre de Paris

Pour le prix d'un petit pavillon dans un lotissement de Seine-et-Marne, il est possible de s'offrir une longère de caractère dans l'Yonne, dans un environnement resté intact. Les Franciliens l'ont bien compris. D'autant que, par l'autoroute A6, l'accès est aisé pour peu que l'on évite les horaires de travail. Les acquéreurs s'y installent donc volontiers, même en résidence principale. Aussi le marché immobilier est-il actif, tout en restant encore doux comparé aux prix de la région parisienne. On trouve encore assez facilement des maisons d'une centaine de mètres carrés avec un peu moins de 1.000 m2 de terrain pour 150.000 à 180.000 euros. Du côté d'Auxerre, en Puisaye, une ferme à rénover de 300 m2 se vend actuellement 120.000 euros. Le gros oeuvre est en bon état mais tout reste à faire à l'intérieur. Côté maison, les prix oscillent entre 250.000 et 400.000 euros. Mais pour plus de standing, compter 500.000 euros.
En Côte d'Or, les prix sont quasiment identiques. Pour les budgets modestes, les maisons de village oscillent entre 120.000 et 150.000 euros. A l'autre bout de la Bourgogne, Cluny, en Saône-et-Loire, a toujours séduit les prétendants à la résidence secondaire. La clientèle y est d'ailleurs à 90 % extra-locale. Parisiens, Lyonnais mais aussi Britanniques, Canadiens et Hollandais s'y retrouvent. Beaucoup achètent en vue de leur retraite.

Les Echos, 5 Mai 2006

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Doc.5 Une région coincée entre Ile de France et Rhône-Alpes : l’exemple des étudiants

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Doc.6 Une évolution démographique contrastée

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Doc.7 Une grande diversité d’espaces ruraux

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Doc.8 Le Sénonais, un espace attractif aux portes de Paris

L’arrondissement de Sens est situé au Nord de la Bourgogne, aux portes de l’Ile-de-France, à mi chemin entre Troyes et Montargis. Il bénéficient d’une excellente desserte autoroutière : il est traversé par les autoroutes A5 et A6 qui mènent de Paris au sud de la France. Un barreau autoroutier transversal assure la jonction entre l’A6 et l’A5 et devrait être prolongé à l’horizon 2010 afin de relier Troyes, Sens, Orléans et Tours.
Entre 1990 et 1999, 24 200 personnes sont venus habiter dans le Sénonais, soit près du quart de la population. L’Ile-de-France fournit 61% des nouveaux arrivants, beaucoup en provenance de Seine-et-Marne, mais également de Paris intra-muros et des communes de la petite couronne très proches de Paris.
Comme els arrondissements voisins, Sens accueille beaucoup de personnes âgés de 55 à 75 ans. Mais davantage que ses voisins, le Sénonais accueille aussi de nombreux adultes de 30 à 49 ans accompagnés de leurs enfants. Actifs pour la plupart, ils contribuent à la modification du paysage social de l’arrondissement : les cadres, les professions intermédiaires, les employés sont surreprésentés parmi les arrivants. L’installation de jeunes ménages a contribué à l’essentiel de l’accroissement de la population active résidente du Sénonais. L’économie locale peine à absorber ce surplus d’actifs. De fait, le chômage augmente, mais surtout de plus en plus d’actifs travaillent à l’extérieur de l’arrondissement  (9300 en 1999 – dont 4600 vers Paris contre 6300 en 1990).  Parallèlement de plus en plus d’actifs résidant à l’extérieur viennent travailler dans le Sénonais. Ils ont 3600 et occupent 11% des emplois.
Le Sénonais compte beaucoup de résidences secondaires : elles représentent près du quart du parc de logements dans de nombreuses communes. Pourtant cette part tend à diminuer  conséquence de l’installation définitive de résidents au moment de l’âge de la retraite et de la pression de demandes de logements.

INSEE Bougogne Dimensions, Mars 2006

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Doc.9 Un vignoble emblématique

Sans son vignoble, la Bourgogne ne serait rien qu’un assemblage de pays et un réseau de villes d’une assez grande banalité. Mais le vignoble, surtout celui des « côtes » de la bordure ouest de la vallée de la Saône, projette sur toute la région un prestige exceptionnel. […] Il développe depuis Mâcon jusqu’à Dijon un paysage offert comme un spectacle sur un mince liseré de coteau ensoleillé, ordonné par les rangs de ceps et de sarments de taille basse, jalonné de villages  et de petites villes aux noms évocateurs des plus fines saveurs, animé par les bâtisses plus prestigieuses des propriétés importantes et par les indentations du coteau couronné de bois. Ce n’est là que 2% de la superficie agricole de la Bourgogne, mais 2% qui lui donnent son image à jamais […]. Le vignoble de Bourgogne est resté un vignoble de paysans, à la différence de ses grands rivaux dans le prestige, le Bordelais plus aristocratique et commercial, le Champagne plus industriel de conception et financier d’appartenance. […]
Mais le vignoble de Bourgogne est aussi, plus que jamais, un vignoble de grande renommée et de prestige, de mode, d’exportation, de haute sélection sociale. Après la crise du phylloxéra, il a reconquis les sommets de la notoriété, d’abord en France, puis en Europe, et maintenant dans le monde. Il bénéficie à la fois de la mondialisation de la société et de l’économie comme de la mode qui glorifie les produits de terroir dont il constitue une des plus hautes expressions. Porté par l’argent et le libéralisme, il semble en même temps leur contraire. Il se boit avec des escargots, des coqs au vin ou des jambons persillés aux saveurs fortes qui rompent, pour quelques-uns ou pour quelques instants, avec la culture du McDo et du Coca Cola.

A. Frémont, Portrait de la France, Flammarion, Paris, 2001.

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Doc.10 La faiblesse de l’armature urbaine

La Bourgogne demeure une région peu urbanisée : ses 71 unités urbaines ne regroupent que 58% de la population régionale. Cette faiblesse se retrouve dans la faible extension banlieues et couronnes périurbaines polarisées : si elles couvrent 30% du territoire, elles ne concentrent encore que 26% de la population.
Mais surtout, l’armature urbaine est constituée d’un semis de villes de petite taille (34 de moins de 5 000 habitants) alors qu’on ne compte que huit agglomérations de plus de 35 000 habitants. A l’exception de Nevers, très excentrée, les principales villes sont polarisées par els trois axes Sens-Auxerre, Dijon-Macon et Autun-Le Creusot-Digoin.
Dijon se heurte à des difficultés majeures pour s’affirmer comme véritable métropole régionale. Sa position relative excentrée la laisse à l’écart de l’autoroute du sud et du tracé TGV. Malgré d’importantes fonctions administratives et un dynamisme certain, son potentiel économique est limité malgré une bonne image de marque de ville historique, culturelle, touristique. Son agglomération ne polarise que 15% de la population régionale et sa zone d’emplois seulement 25% des emplois régionaux. Ses capacités d’influence sont directement concurrencées par le rayonnement de Paris sur l’Yonne et une partie de la Nièvre alors que Nevers est plus tournée vers l’axe ligérien tandis que la Saône-et-Loire entre de plus en plus dans l’aire d’attraction lyonnaise.

J-C. Boyer et alii, La France. Les 26 régions, A.Colin, 2005

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Doc.11 L’organisation de l’espace de la Bourgogne

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Doc.12 Un budget volontariste

Des dispositifs qui montent en puissance
En 2007, le conseil régional amplifie son soutien aux jeunes Bourguignons pour les aider à se former, à trouver un emploi ou encore à accéder à leur premier emploi. Les emplois tremplins (emplois aidés dans le secteur associatif), les contrats ressources (emplois aidés pour les jeunes des quartiers urbains dits «sensibles») ou encore coup d’pouce logement (avance de la première caution logement des jeunes de moins de 30 ans) font partie des dispositifs qui montent en puissance. 400 jeunes sont, aujourd’hui, en emploi tremplin, 1200 Bourguignons ont bénéficié de coup d’pouce logement et 150 jeunes des quartiers urbains ont signé un contrat ressources depuis 2006.
Investir pour l’avenir
Le conseil régional confirme son rôle moteur dans ses grands domaines de compétences. Il renforce ses investissements pour les Transports Express Régionaux (TER), en plus des 68 M € destinés au financement de la branche Est du TGV Rhin-Rhône. Il augmente la part de ses investissements dans les lycées de Bourgogne de 52 %. Enfin, ce budget témoigne d’un engagement significatif dans les nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC). Le développement des infrastructures à très haut débit y occupe une place centrale, et, en particulier, le soutien au développement du réseau à très haut débit dans la Nièvre.

Conseil régional, site internet, rubrique vie du conseil, budget

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Doc 13. L’action économique de la Région

Au-delà des missions premières de la Région et des grands chantiers et infrastructures qu’elle finance tels le TGV Rhin-Rhône, les TER, la plateforme multimodale de Pagny, l’aéroport de Dijon, la couverture  numérique haut débit de notre espace et le développement durable et solidaire de nos territoires, qu’ils soient urbains ou ruraux, notre principe d’action prioritaire demeure celui de l’emploi. C’est pourquoi, la Région Bourgogne y consacre des moyens  importants.
Ils passent par l’accompagnement des situations individuelles, à l’exemple des emplois tremplins pour les jeunes qui ne peuvent, sans aide, se positionner sur le marché du travail, ou des contrats ressources qui permettront à ceux issus des zones urbaines d’accéder à l’entreprise et démontrer, ainsi, leur valeur, leur savoir-faire, leur envie. Ils passent aussi par l’aide apportée aux entreprises à tous les stades de leur vie, incubation, création, développement, transmission. Mais également en favorisant des conditions optimums de développement, sans lesquelles une activité économique pérenne ne saurait se concevoir, qu’il s’agisse de soutiens à l’innovation, à la recherche, au transfert de technologie, à l’immobilier d’entreprise, au recrutement de cadres ou encore aux zones d’activités.
Notre combat pour l’emploi nous conduit naturellement à cibler notre action sur les zones les plus fragiles, celles qui sont le plus touchées par les sinistres industriels que nous ne connaissons que trop et sur lesquelles nous pouvons peser. Convaincus qu’il n’y a pas de fatalité en la matière, nous avons pu obtenir ici et là le maintien de nombreux emplois contre certaines décisions désastreuses et contestables d’entreprises. 
La diminution drastique des crédits d’Etat et des crédits européens que nous avons à subir et que nous déplorons aujourd’hui, me conduit à demander les moyens financiers nécessaires pour construire nos politiques publiques de demain.

François Patriat, Président du conseil régional de Bourgogne.
Bourgogne, notre région, n°4, 2006

 

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Doc.14 Boite à outils, une action spécifique pour l’enseignement professionnel

Parallèlement à la politique de gratuité des manuels scolaires et afin d’apporter une aide supplémentaire aux familles dont les enfants ont fait le choix de l’enseignement professionnel, le conseil régional de Bourgogne a décidé de prendre en charge l’équipement professionnel personnel des élèves scolarisés dans certaines sections de CAP et de BEP.
Cette aide régionale, baptisée "Boîte à outils", s'adresse aux apprentis scolarisés dans un CFA, inscrits en première année de CAP et de BEP dans les sections nécessitant un équipement personnel coûteux.
Bilan de l'année scolaire 2004-2005 : une dizaine de secteurs étaient concernés : l'industrie, l'électrotechnique, le bâtiment et les travaux publics, le bois, l'agriculture, la mécanique, l'hôtellerie et la restauration, l'alimentation et les soins à la personne. 3 000 jeunes ont ainsi pu bénéficier de matériels professionnels de base, acquis et prêtés par leur centre de formation avec l'aide versée par le conseil régional (de 60 à 330 €, selon le coût des équipements) : mallettes de couteaux, toques et tabliers pour les cuisiniers, paires de ciseaux pour les coiffeurs, bleus et chaussures de sécurité pour les apprentis du BTP, tenues de salle pour les élèves de la restauration…

Conseil régional, La Région en actions, apprentissage

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Doc.15 TER : un effort récent

Le TER Bourgogne en 2005

Classement sur 20 Régions

Données chiffrées

Régularité (% de trains avec un retard < à 5 mn)

10ème

92,80 %

Evolution de l'offre TER par rapport à 2004

17ème

- 0,85 %

Fréquentation par rapport à 2004

13ème

+ 5,5 %

Part de km.trains supprimés

10ème

2,88 %

Matériel neuf ou rénové depuis 1993

20ème

25 %

Part du TER dans le budget régional

3ème

23,29 %

Budget du TER en euro/habitant

4ème

81,53 euros/habitant

Source :  Villes et Transports magazine, 8 novembre 2006

Deux initiatives de la Région

Mobipro

C’est un seul abonnement, hebdomadaire ou mensuel, TER Bourgogne et bus Divia, pour tous ceux qui empruntent ces transports pour aller travailler. Avantages : un seul titre de transport et une réduction sur le TER (jusqu'à 75 %) et sur le réseau de bus Divia (20 %).

Les comités de lignes pour engager une concertation 

Afin de mieux connaître les besoins des voyageurs du TER et adapter l’offre dans la plus  grande concertation, le conseil régional de Bourgogne a mis en place en 2004 huit comités de  lignes. Associant les usagers, les élus, les représentants des collèges et des lycées, les associations de parents d’élèves et les partenaires sociaux de la SNCF, chaque comité se
réunit en soirée au moins une fois par an

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Doc.16 Le développement durable, nouvel axe de l'action régionale

questions à Alain Cordier, vice-président chargé de l'environnement, du développement durable et de l'énergie

Comment se traduit la prise en compte du développement durable dans les politiques du conseil régional ?

On ne peut plus, aujourd’hui, consacrer de gros budgets pour poursuivre à l’identique des politiques économiques néfastes à l’environnement, et de petits budgets pour les politiques sociales et environnementales sensées limiter les dégâts. Le développement durable doit inspirer l’ensemble des politiques publiques. C’est ce tournant qu’a décidé de prendre le conseil régional en 2004. Pendant la durée de ce mandat, le conseil régional révisera toutes ses aides à la lumière de ces trois exigences : efficacité économique, sociale et environnementale.

Que fait concrètement le conseil régional ? Pouvez-vous nous donner quelques exemples ?

Nous avons multiplié par huit le budget des énergies renouvelables et de la maîtrise de l'énergie. Nous formons des professionnels compétents dans ce type d'énergies. En concertation avec les acteurs économiques, nous allons conditionner nos aides à l'agriculture et à l'industrie au respect de critères sociaux et environnementaux. Dans tous ces domaines, le conseil régional agit avec des partenaires. Ensemble, nous avons créé l'agence régionale de l'environnement   pour le développement soutenable pour diffuser les expériences innovantes et accompagner les acteurs dans leurs projets environnementaux.  

Bourgogne, notre région, n°4, 2006

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