Comment traiter les programmes
Comment traiter le programme
Les deux programmes de géographie des classes de Premières ES, L et S ont une profonde unité à la fois par les contenus, les problématiques et les démarches.
1 - L’Europe des États
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Programme des séries ES et L
I. L’Europe des États (12 h)
1. Le morcellement en États et les grands ensembles géopolitiques
2. Une communauté d’États en débat : l’Union européenne
3. Deux États dans l’Union européenne au choix :
- l’Allemagne ou le Royaume Uni
- l’Espagne ou l’Italie
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Programme de la série S
I. L’Europe des États et des régions (10 h)
1. Qu’est-ce que l’Europe ?
2. L’Europe des États et l’Union européenne
3. Le fait régional : une région en France ou dans un autre État de l’Union européenne
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2 - Réseaux et flux en Europe et en France
Programme des séries ES et L
II. Réseaux et flux en Europe
et en France (10 h)
1. La métropolisation et les réseaux urbains
2. Les réseaux de communication et les flux de transports
3. La mobilité des hommes
Programme de la série S
II. Réseaux et flux en Europe
et en France (8 h)
1. Les réseaux urbains et de communication
2. La mobilité des hommes
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3 - La France et son territoire
Programme des séries ES et L
III. La France et son territoire, métropole et DOM-TOM (17 h)
1. Peuplement et répartition de la population
2. Des milieux entre nature et société
3. L’espace économique
4. Disparités spatiales et aménagement des territoires
Programme de la série S
III. La France et son territoire, métropole et DOM-TOM (14 h)
1. Des milieux entre nature et société
2. L’espace économique
3. Disparités spatiales et aménagement des territoires
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4 - La région en France et en Europe (8 h)
Programme des séries ES et L
1. Le fait régional : une région d’Europe, de préférence celle du lycée
2. Disparités régionales en France et en Europe
Programme de la série S
1. Le fait régional : une région en France ou dans un autre État de l’Union européenne
Un seul manuel permet donc d’avoir à sa disposition un aspect du programme et des documents fondamentaux, qui bien que supprimés en S, peuvent être très utiles pour aborder certaines questions : ainsi la répartition de la population ou la notion de métropolisation.
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Des démarches et contenus identiques
- L'intitulé des programmes est le même : l'Europe, la France
- L’écriture de la majeure partie de l’introduction des programmes est rigoureusement identique. Les différences entre les deux programmes sont indiquées en couleur.
Introduction du programme ES, L Les passages spécifiques au programme de ES, L sont en
rouge.
Le programme de Première se situe dans la continuité du programme de Seconde. Il permet d’approfondir la démarche géographique engagée en l’appliquant à des espaces déterminés, l’Europe et la France.
Trois études de cas, conduites dans l’esprit du programme de Seconde comme entrée forte dans un thème, sont proposées. La première, les grands axes de communication transalpins, est la seule qui concerne un sujet prédéfini ; le professeur est libre du choix des sujets des deux autres études de cas, qui portent sur les problèmes d’aménagement d’un territoire à l’échelle locale et sur une région. À différents moments, le professeur peut aussi s’appuyer sur des exemples librement choisis.
L’étude de l’Europe et de la France est l’occasion de faire réfléchir les élèves sur la notion de territoire. De niveau variable (État, région, agglomération, « pays »), ces territoires entretiennent de nombreuses relations. Une approche multiscalaire permettant une meilleure compréhension de cet emboîtement des espaces est donc indispensable.
Dans chacune des quatre parties, l’échelle européenne et l’échelle française sont présentes. Cet enseignement de géographie doit aussi insister sur les effets sur les territoires des interventions des nombreux acteurs spatiaux, publics ou privés. Il privilégie la carte, le croquis, le schéma, l’image pour former les élèves au raisonnement géographique. Les TICE peuvent trouver là une application particulière (recherches documentaires sur Internet, construction de graphiques et de cartes assistée par ordinateur, traitement d’images numériques).
L’étude de l’Europe s’organise autour de trois approches. L’accent est d’abord mis sur son organisation politique,
marquée par l’existence d’un grand nombre d’États, cependant de plus en plus insérés dans une organisation commune, l’Union européenne. Le rôle des métropoles et des axes de communication, qui dessinent une carte de l’Europe différente et complémentaire de celle des États, est étudié. Enfin, le fait régional fait l’objet d’une attention particulière.
Introduction du programme S Les passages spécifiques au programme de S sont en
vert.
Le programme de Première se situe dans la continuité du programme de Seconde. Il permet d’approfondir la démarche géographique engagée en l’appliquant à des espaces déterminés, l’Europe et la France.
Deux études de cas, conduites dans l’esprit du programme de Seconde, comme entrée forte dans un thème sont proposées ; le professeur est libre du choix des sujets des deux autres études de cas, qui portent sur les problèmes d’aménagement d’un territoire à l’échelle locale et sur une région. À différents moments, le professeur peut aussi s’appuyer sur des exemples librement choisis.
L’étude de l’Europe et de la France est l’occasion de faire réfléchir les élèves sur la notion de territoire. De niveau variable (État, région, agglomération, « pays »), ces territoires entretiennent de nombreuses relations. Une approche multiscalaire permettant une meilleure compréhension de cet emboîtement des espaces est donc indispensable.
Ainsi, l’étude de la France ne s’inscrit pas dans un bloc horaire unique et fermé.Cet enseignement de géographie doit aussi insister sur les effets sur les territoires des interventions des nombreux acteurs spatiaux, publics ou privés. Il privilégie la carte, le croquis, le schéma, l’image pour former les élèves au raisonnement géographique. Les TICE peuvent trouver là une application particulière (recherches documentaires sur Internet, construction de graphiques et de cartes assistée par ordinateur, traitement d’images numériques).
L’étude de l’Europe s’organise autour de trois approches. L’accent est d’abord mis sur son organisation politique,
marquée par la multitude des États, cependant de plus en plus insérés dans une organisation commune, l’Union européenne. Le rôle des métropoles et des axes de communication, qui dessinent une carte de l’Europe différente et complémentaire de celle des États, est étudié. Enfin, le fait régional fait l’objet d’une attention particulière.
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Les quelques différences ne sont relatives qu’à la longueur des deux programmes
- Les quelques différences ne sont relatives qu’à la longueur des deux programmes
- Le nombre des études de cas obligatoires est réduit à deux en Première S du fait que l’étude des réseaux urbains et de communication est fondue en un seul chapitre.
- L’approche multiscalaire qui utilise aussi bien l’échelle française et l’échelle européenne est commune, la seule phrase modifiée se justifiant par le fait que le programme en S est réduit à trois parties
« Dans chacune des quatre parties, l’échelle européenne et l’échelle française sont présentes. »
est remplacé dans le programme de S par
« Ainsi, l’étude de la France ne s’inscrit pas dans un bloc horaire unique et fermé. »
Extraits du BO. Dans le troisième paragraphe de l’introduction, la phrase concernant le rôle des métropoles et des axes de communication et celle concernant le fait régional sont inversées, du fait qu’en S l’étude du fait régional est réduite à un chapitre au lieu de deux et remonté de la quatrième à la première partie.
De manière anecdotique, l’organisation politique de l’Europe est marquée en ES, L « par l’existence d’un grand nombre d’États » et en S, « par la multitude des États ».
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Les mêmes objectifs sont énoncés
- Démarche fondée partiellement sur les études de cas
- Approche multiscalaire et importance du support cartographique
- Utilisation des TICE
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Des questions similaires
L’Europe des États
• L’introduction du programme de ES, L devient le chapitre 1 en S avec le même titre et le même commentaire ; les chapitres 1 et 2 du programme de ES, L sont fondus en un seul chapitre en S avec la disparition de deux commentaires :
Commentaire spécifique au programme ES, L
« L’exemple des États issus de l’Empire austro-hongrois permet de comprendre le poids des héritages et le rôle des frontières. »
« Les différentes conceptions de la construction européenne. »
Extraits du BO.
• Le chapitre 3 du programme de ES, L consacré à deux États dans l’Union européenne est supprimé en S.
• Le fait régional, qui fait l’objet de deux chapitres en ES, L formant la quatrième partie, est réduit à un chapitre en S, remonté en première partie mais assorti d’un commentaire identique et fondé sur une étude de cas. Le chapitre des disparités régionales en France et en Europe est supprimé.
Les réseaux et flux en Europe et en France
• Les chapitres des réseaux urbains et des réseaux de communication, distincts en ES, L sont fondus dans le programme de S.
• Ils sont chacun amputés d’une moitié alors que les termes de métropolisation et de flux de transports ont disparu du titre de chapitre.
Commentaire spécifique au programme ES, L :
« On décrit d’abord le processus de métropolisation à l’échelle de l’Union européenne (concentration de la population, renforcement des pouvoirs de commandement, compétition entre métropoles). »
« Cette question est abordée à partir d’une étude de cas : les grands axes de communication transalpins. Elle prend en compte les impératifs économiques, les contraintes naturelles et les enjeux environnementaux. »
Extraits du BO.
• Le chapitre consacré à la mobilité des hommes est identique dans les deux programmes.
La France et son territoire
• Cette troisième partie du programme de ES, L est abordée en quatre chapitres dont trois sont intégralement repris dans le programme de S :
- des milieux entre nature et société ;
- l’espace économique ;
- des disparités spatiales et aménagement des territoires.
• Le chapitre « Peuplement et répartition de la population » est supprimé dans le programme de S mais une phrase l’évoque dans le premier chapitre de la première partie.
Commentaire spécifique au programme ES, L :
« On décrit d’abord le processus de métropolisation à l’échelle de l’Union européenne (concentration de la population, renforcement des pouvoirs de commandement, compétition entre métropoles). »
« Cette question est abordée à partir d’une étude de cas : les grands axes de communication transalpins. Elle prend en compte les impératifs économiques, les contraintes naturelles et les enjeux environnementaux. »
Extraits du BO.
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Des problématiques communes
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Une continuité avec le programme de Seconde
La mise en œuvre des deux programmes se situe explicitement dans le prolongement du programme de Seconde.
• Les études de cas : deux ou trois sont obligatoires.
Cependant d’autres études de cas peuvent être mises en œuvre pour traiter d’autres parties du programme.
« Trois études de cas, conduites dans l’esprit du programme de Seconde comme entrée forte dans un thème, sont proposées. La première, les grands axes de communication transalpins, est la seule qui concerne un sujet prédéfini ; le professeur est libre du choix des sujets des deux autres études de cas, qui portent sur les problèmes d’aménagement d’un territoire à l’échelle locale et sur une région. À différents moments, le professeur peut aussi s’appuyer sur des exemples librement choisis. »
Extraits du BO.
• L’approche multiscalaire : étudier un espace en faisant référence à des phénomènes qui interviennent à des échelles différentes.
« Ces territoires entretiennent de nombreuses relations. Une approche multiscalaire permettant une meilleure compréhension de cet emboîtement des espaces est donc indispensable. Dans chacune des quatre parties, l’échelle européenne et l’échelle française sont présentes. »
Extraits du BO.
• L’utilisation d’outils géographiques - carte, croquis, schéma, image - étant de nouveau privilégiée.
« Il privilégie la carte, le croquis, le schéma, l’image pour former les élèves au raisonnement géographique. »
Extraits du BO.
Les mêmes notions au cœur des deux programmes
• Organisation de l’espace • Territoire • Réseau
Les notions qui avaient fondé le programme de Seconde sont ici pleinement réinvesties. Cependant trois notions clés - territoire, organisation de l’espace et réseau - se retrouvent dans chacune des parties du programme :
- espaces appropriés par les États (Partie I) ;
- espaces organisés par des acteurs économiques et structurés par
des axes de communication et des carrefours (Partie II) ;
- analyse du territoire national français (Partie III) ;
- analyse du territoire régional (Partie IV en ES, L, Partie I en S).
« L’étude de l’Europe et de la France est l’occasion de faire réfléchir les élèves sur la notion de territoire. De niveau variable (État, région, agglomération, « pays »), ces territoires entretiennent de nombreuses relations. »
Extraits du BO.
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Les autres notions de base définies en Seconde sont tout aussi présentes dans les deux programmes de Première
• L’analyse des milieux en termes de ressources, contraintes, risques.
« Cet environnement (montagnard, littoral, forestier, urbain,...) est analysé sous l’angle des ressources qu’il peut offrir, mais aussi des contraintes qu’il représente et des risques qu’il peut comporter. On aborde également les politiques visant à sa gestion et à sa protection. »
Extraits du BO.
• La structuration des espaces européens et français par des flux en termes de pôles, de réseaux.
« En s’appuyant sur deux exemples nationaux (la France et un autre pays européen), on montre comment des réseaux urbains de types variés, animés par des métropoles, organisent inégalement les territoires. On intègre dans l’analyse le rôle structurant des axes de communication en France comme en Europe. »
Extraits du BO.
• Le rôle des acteurs spatiaux qui par leurs décisions, modèlent leurs territoires.
« Cet enseignement de géographie doit aussi insister sur les effets sur les territoires des interventions des nombreux acteurs spatiaux, publics ou privés. Cette question est abordée à partir d’une étude de cas sur l’aménagement d’un territoire conduite à l’échelle locale (agglomération ou « pays »). Elle permet d’identifier la multiplicité des acteurs (acteurs institutionnels, entreprises, associations) et de décrire les politiques mises en œuvre. »
Extraits du BO.
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Une approche des territoires à des échelles différentes
Les territoires étudiés, quelle que soit leur échelle, ne doivent pas être abordés de manière exhaustive mais dans leur imbrication avec les autres échelles :
• Les États dans leur insertion continentale.
« Les deux États européens sont étudiés sous l’angle de leurs spécificités au sein de l’Union européenne : par exemple leur position géographique (insularité britannique) ou leur organisation politique (fédéralisme allemand, poids des provinces en Espagne et des régions en Italie). On prend aussi en compte les diverses formes de l’ancrage européen de ces États, politiques, économiques et culturelles. »
Extraits du BO.
• L’échelle des États.
• L’échelle régionale (les Régions françaises).
• L’échelle locale (une agglomération, un pays…).
Ces différents niveaux ne sont pas autonomes mais s’articulent, interfèrent, s’expliquent… par le changement d’échelle.
« Ce thème est étudié à partir d’une étude de cas qui ne se limite pas à une monographie, mais permet de réfléchir à la notion de région. La région étudiée est resituée dans son contexte national, européen et éventuellement mondial.
Cette question est abordée à partir d’une étude de cas sur l’aménagement d’un territoire conduite à l’échelle locale (agglomération ou « pays »). Elle permet d’identifier la multiplicité des acteurs (acteurs institutionnels, entreprises, associations) et de décrire les politiques mises en œuvre. »
Extraits du BO.
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