La situation géographique de la région Poitou-Charentes lui donne une position de carrefour et de transit dans les grands courants d’échanges nord - sud : autoroute A 10, nationale 10, voie ferrée Paris – Espagne, future ligne à grande vitesse Sud Europe Atlantique. S’agissant de l’axe est - ouest, un relatif enclavement perdure étant donné le faible dimensionnement des infrastructures existantes et bien que le projet de Route Centre Europe Atlantique ait démarré.
Ces flux croissants génèrent des nuisances et apportent peu de valeur ajoutée au territoire. Un rééquilibrage entre modes mais également entre axes doit être opéré par le développement des liaisons est - ouest, pour permettre également une ouverture de la région vers l’est. Ces dernières années, on constate une croissance de la mobilité à toutes les échelles, plus particulièrement par le mode routier, principal générateur de gaz à effet de serre. Entre 2004 et 2005, le trafic moyen journalier routier s’est accru de 2,56% sur les autoroutes, 3,43% sur les routes nationales et 2,25% sur les routes départementales. Plus de 6 000 camions par jour transitent par la région dont 47% ont pour origine ou destination la péninsule ibérique.
Contrat de projets Etat-Région 2007-2013
L’agriculture reste un employeur plus important qu’ailleurs. Même si les effectifs ont baissé de plus de 25% dans la dernière décennie, ils sont encore deux fois plus nombreux qu’en moyenne.
Les terres labourées, qui représentent les ¾ de la SAU, apparentent la région à la France du Nord. Les céréales, qui occupaient d’importantes surfaces dans la Vienne et la Charente-Maritime, sont concurrencées par les oléagineux (1er rang pour le tournesol). La production laitière, qui a débuté ici à la fin du XIXe siècle grâce à l’importance du mouvement coopératif connaît aussi des difficultés. Le beurre qui dispose d’un label depuis 1979, le fromage de chèvre (plus de la moitié de la production française) et le lait UHT placent la région en bonne position et animent de nombreuses villes (Melle, Loudun, Lezay). Mais ils connaissent des difficultés d’écoulement.
La vigne, ancienne richesse de la région surtout grâce au cognac, connaît de profonds bouleversements. Après une période d’exportations massives, le cognac est en plein marasme : surproduction due à une baisse de la consommation, concentration et internationalisation. Des 20 négociants qui employaient encore 3 700 personnes il y a une vingtaine d’années, le cognac est désormais passé aux mains de groupes internationaux qui n’emploient plus que 2 400 personnes.
La surproduction chronique de ces produits a entraîné des réorientations. La mise en place de quotas laitiers a favorisé l’élevage du veau et l’embouche des charolais dans les Deux-Sèvres, l’élevage hors-sol des volailles ainsi que celui des lapins. Ces mutations rapprochent l’agriculture régionale de celle de la Bretagne : remembrement, productivisme, surproduction, utilisation massive de l’irrigation et des engrais, eaux nitratées et problèmes environnementaux (perte de label de parc régional pour le Marais Poitevin).
J.-C. Boyer et alii, La France. Les 26 Régions, A.Colin, 2005
Poitou-Charentes est une région à dominante rurale, caractérisée par une faible armature urbaine régionale. Les quatre principales communautés d’agglomération, Angoulême, Poitiers, Niort et La Rochelle, comptent entre 100 000 et 150 000 habitants.
Elle présente des logiques d’étalement urbain autour des grandes agglomérations, plus ou moins structurées par de petits pôles relais. Entre 1975 et 1990, les villes-centre de la région ont toutes enregistré des mouvements de repli ou de stagnation de leur population au bénéfice des communes de première et seconde couronne. Cette période marque l’essor de la construction individuelle et des cités pavillonnaires que la ville-centre ne peut offrir faute de foncier disponible à bas prix. Entre 1990 et 1999, la population de la région vivant en aire urbaine s’est accrue de 13,7% soit 117 300 habitants. Cette hausse résulte, pour près des deux tiers, de l’étalement géographique des aires urbaines. En 2000, l’habitat représente 30,7 % de la surface agricole utile de Poitou-Charentes.
Malgré cette péri urbanisation, le milieu rural du Poitou-charentes reste très présent. La proportion de population résidant dans l’espace rural est de 39 % en Poitou-Charentes alors qu’au niveau national, hors Ile de France, ce taux n’est que de 25 %.
Ce phénomène est très consommateur d’espace. Il efface les spécificités géographiques, historiques, ou culturelles des sites préexistants et soulève le problème du coût des infrastructures nécessaires au développement des nouvelles zones urbanisées comme les adductions d’eau potable, les réseaux d’assainissement, la gestion des déchets ménagers, les services divers... La circulation automobile engendre des nuisances écologiques majeures. L’étalement urbain provoque la diminution des surfaces agricoles. En Poitou-Charentes, environ 3 000 hectares de terres agricoles disparaissent chaque année. Enfin, cette mobilité résidentielle génère des stratégies spéculatives qui ont des conséquences sur le paysage, le prix du foncier et les types de productions agricoles. Le prix des terrains s’accroît en raison de la plus ou moins grande proximité de l’agglomération.
Les Dossiers du Réseau Equipement Poitou-Charentes, Oct. 2006
Entre 1990 et 1999, la région perdait, en moyenne annuelle, 80 jeunes de 20 à 29 ans sur 10 000. Depuis 1999, le déficit s’est accru pour atteindre 118 jeunes sur 10 000. Le Poitou-Charentes est l’une des régions les plus touchées par ce phénomène avec la Bourgogne, la Basse-Normandie et Champagne-Ardenne. Pourtant, relativement à sa population, elle fait partie des cinq régions les plus attractives pour les jeunes. Depuis 1999, ils sont chaque année plus de 6 000 à s’installer, alors qu’ils n’étaient que 3 800 au cours des années 90. Cependant, ils partent aussi plus nombreux. Ainsi entre 1999 et 2004, 8 200 jeunes ont déménagé chaque année vers une autre région de France métropolitaine alors qu’ils n’étaient que 5 400 entre 1990 et 1999. En grande partie grâce à ces apports migratoires, la population des ménages du Poitou-Charentes a augmenté de plus de 48 000 personnes depuis 1999.
La progression la plus spectaculaire concerne les personnes âgées de 40 à 59 ans dont l’effectif s’accroît de 12 % en cinq ans. Il est vrai que cette classe d’âge regroupe aujourd’hui la quasi-totalité de la génération du Babyboom. Ces 50 600 personnes supplémentaires compensent largement la diminution des moins de 40 ans.
En cinq ans, le nombre de jeunes de moins de 20 ans reste pratiquement stable, puisqu’il ne diminue que de 2 600 personnes. La population âgée de 20 à 39 ans se réduit plus nettement de 16 100 personnes, sur un rythme de près de 4 %, plus rapide que celui de la France de province.
INSEE Poitou Charentes, Décimal, 2005
La Commission Arc Atlantique est l’une des sept Commissions Géographiques de la Conférence des Régions Périphériques Maritimes. Créée en 1989 à Faro, Algarve, la CAA regroupe 30 Régions depuis l'Andalousie jusqu'à l'Ecosse, qui coopèrent depuis cette date sur un grand nombre de sujets.
Sur le plus long terme, afin de mieux positionner cet espace en prévision des politiques communautaires d'après-2006, les Régions ont préparé un Schéma de Développement de l'Espace Atlantique (SDEA), présenté en juin 2005. L'étude a été menée d'octobre 2003 à juin 2005 et le rapport final du SDEA a été présenté le 27 juin 2005 à Porto devant les élus et acteurs socio-économiques de l'Arc Atlantique.
L'espace atlantique est un espace relativement hétérogène qui ne lui permet pas, en l'état actuel des choses de s'affirmer comme un contrepoids au pentagone constitué par les capitales économiques européennes que sont Londres, Paris, Hambourg, Milan et Munich. L'étude distingue toutefois 5 espaces moteurs qui, à l'échelle européenne doivent pouvoir se développer et mieux lier les territoires atlantiques, étape indispensable dans une démarche de cohésion économique, sociale et territoriale en Europe.
Enfin, l'étude sur le SDEA confirme l'analyse conduite au cours de l'année 2004-2005 par les régions sur la coopération au sein de l'espace atlantique. La valeur ajoutée de la coopération atlantique réside essentiellement dans le domaine des questions maritimes, les autres types de coopération étant souvent plus pertinents à une échelle intermédiaire.
http://arcatlantique.org/
Trois éléments distinguent cette région de l’Ouest et expliquent quelque peu son manque d’unité, la modestie de ses effectifs, sa difficulté à les retenir, notamment les plus jeunes, le rôle limité de l’industrie et des services supérieurs…
C’est ensuite l’absence de grande ville : la quasi-égalité, autour de 100000 à 110000 habitants de Poitiers, La Rochelle, Angoulême, Niort (66000) est un atout pour la construction d’un réseau de villes, gérant la formation, l’innovation et les facteurs de croissance (universités) mais qui a aussi freiné l’accueil des emplois et des fonctions stratégiques.
C’est dans ce quadrilatère Poitiers-Angoulême-Saintes-La Rochelle que se trouvent les principaux points forts de l’économie régionale : Poitiers s’est dotée d’un équipement de prestige, avec le Futuroscope, “Parc européen de l’image”, téléport, lycée pilote, centre de congrès, relié à l’autoroute au nord de l’agglomération, mais bien séparée d’elle. La Rochelle est un port de commerce secondaire et une ville industrielle (Alsthom) mais qui tente de promouvoir une image plus valorisante autour d’un pôle universitaire, d’un petit technopôle, et d’une ville historique, touristique, grâce à l’immense port de plaisance des Minimes, à proximité des îles de Ré et d’Oléron. Angoulême partage avec Poitiers des activités industrielles assez proches : papeterie, imprimeries, chimie, construction électrique et mécanique. A Niort, le poids du tertiaire (grandes mutuelles) s’est renforcé avec le déclin industriel.
P.Piercy, La France, le fait régional, Hachette, 2000
L’aire urbaine de La Rochelle est composée de cinquante et une communes. Entre 1990 et 1999, dernier chiffre du recensement de la population, le nombre d’habitants a crû de 16 800, soit 1 900 en moyenne annuelle (+ 1,15 %), pour atteindre 171 000 habitants.
La Rochelle ne rassemble plus à elle seule que 45 % de la population de l’aire urbaine, contre plus de 50 % au début des années 90. Cette progression est principalement due à l’attractivité de l’aire urbaine de La Rochelle. Ainsi 40 000 personnes sont venues du reste de la France métropolitaine s’installer dans l’aire urbaine de La Rochelle (entrants) et 28 400 ont fait le chemin inverse (sortants). Un habitant sur quatre de l’aire urbaine en 1999 résidait ailleurs, sur le territoire métropolitain, en 1990.
Suivant les tranches d’âge, le solde des entrants-sortants peut varier fortement. Ainsi, entre 1990 et 1999, il y a eu 2 600 entrants de plus que de sortants chez les étudiants et les élèves. La création de l’université de La Rochelle en 1993 a contribué fortement à l’attractivité de la zone. La tranche d’âge des 25-30 ans, est l’unique tranche où l’impact des migrations est négatif. Dans la majorité des régions françaises, l’impact migratoire est négatif pour cette tranche d’âge car les jeunes se dirigent vers les grandes métropoles afin de trouver leur premier emploi. Les arrivées des 30-50 ans sont supérieures aux sorties, alimentant la croissance de la population active dans la zone. Ces arrivées ont particulièrement alimenté les effectifs de cadres et professions intermédiaires. Enfin, les retraités constituent également une composante importante du solde migratoire.
INSEE Poitou-Charentes, Décimal, 2007
L’augmentation de population des aires urbaines de Poitiers et de La Rochelle explique plus des 3/4 de la croissance de la région. Elle provient à la fois du fait que les naissances sont plus nombreuses que les décès, mais surtout de l’excédent des arrivées sur es départs. Les nouveaux arrivants sont en majorité des actifs. Ce mouvement migratoire est particulièrement fort et nouveau à La Rochelle par rapport à a période 1982-1990. L’aire urbaine de Royan, comme le reste du littoral, voit sa population augmenter. L’excédent très fort des décès sur les naissances dû à la forte présence de personnes âgées est largement compensé par l’arrivée de nombreux habitants venant s’y installer. Angoulême, Niort, Saintes, Rochefort ne progressent que faiblement, Angoulême et Niort étant de moins en moins attractives. Les autres aires urbaines, au mieux, sont stables, donnant une image très contrastée de a région Poitou-Charentes.
Insee Poitou-Charentes - Les Cahiers de décimal n° 43, 2007
Le littoral mangera-t-il Poitou-Charentes? Les plus fortes densités se localisent sur le littoral. Le département le plus peuplé est celui de la Charente-Maritime. Entre les recensements de 1990 et 1999, il enregistre la plus forte croissance de population, essentiellement par immigration: 0,60% par an contre 0,29% en Poitou-Charentes. Parmi les principales villes, la population de la Rochelle s'accroît de 7,1% alors que toutes les autres villes décroissent un peu, à l'exception de Poitiers (+ 5,1%)
La nature du littoral charentais ne se prêtait pas à priori à un tel développement. Il s'agit d'un fond de golfe marécageux, bordé de deux grandes îles, ré et Oléron, et entrecoupé de quelques promontoires calcaires. Loin de Paris, assez loin des plus grandes villes et des axes majeurs, la côte ne pouvait fixer qu'un port de deuxième rang, La Rochelle complété par La Pallice, huitième port de marchandises en France.
Malgré ces handicaps, le littoral charentais est devenu à l'heure actuelle une zone de forte attraction. Le tourisme, principalement issu des classes moyennes, campeurs et résidents secondaires surtout, a découvert tardivement mais massivement un climat à fort ensoleillement et d'une réelle douceur, à l'abri d'une vaste baie, de même que des paysages tout en nuances, marais, îles, plages, falaises rocheuses, ainsi qu'un patrimoine maritime, le vieux port de la Rochelle, la corderie royale de Rochefort, les forts dans les îlots et presqu’îles autour des deux villes, les grandes îles de Ré et d'Oléron...La Rochelle est devenue une sorte de deuxième capitale régionale. En outre la conchyliculture et surtout l'ostréiculture, deux activités traditionnelles, ont trouvé un nouvel essor dans le développement d'une consommation de masse. La région produit 10% des moules et plus de 50% des huîtres françaises.
A.Frémont, Portrait de la France, villes et régions, Flammarion, 2001
- + 28 % pour l’excellence environnementale, soit un triplement en 3 ans ;
- doublement des moyens du FRME3D qui devient le Fonds régional de l’excellence environnementale, avec les crédits de l’ADEME et du FEDER;
- lancement du protocole Kyoto régional, grâce au plan Initiatives Climat Poitou-Charentes.
- Gratuité des livres scolaires pour tous les lycéens et tous les apprentis à la rentrée 2007;
- Plan de lutte contre le décrochage scolaire et soutien scolaire aux familles qui ne peuvent y recourir aujourd’hui;
- Formation : agence régionale de la formation et fonds d’innovation pour l’adaptation aux besoins de chacun;
- 2600 emplois tremplins, après les 5000 réalisés depuis 2004.
- Un service unique d’aides aux entreprises, avec les territoires et de nouveaux outils innovants pour accompagner les projets en étant plus efficaces;
- Soutien aux éco-industries, pour concilier développement d’activités et excellence environnementale;
- 1400 agriculteurs, conchyliculteurs et pêcheurs soutenus vers le développement durable;
- Tourisme : engagement du plan vallées et nouvelle politique régionale, après la fin du contrat de plan.
- Culture : poursuite de la hausse des interventions, avec un budget en hausse de 52 % depuis 2004 ;
- Cinéma : création de la Poitou-Charentes Cinéma pour développer les acquis de la région ;
- Instauration du micro-crédit social régional ;
- Engagement de l’agenda 22 en direction des personnes en situation de handicap.
Site du Conseil régional
Lundi, les élus régionaux réunis en Commission Permanente sous la présidence de Ségolène Royal se prononceront sur la reconduction de quatre actions proposées par la Présidente de Région pour bien préparer la rentrée scolaire 2007 - 2008.
- 7335 nouveaux lycéens de l'enseignement professionnel équipés
Outre la gratuité des manuels scolaires pour tous les lycéens et tous les apprentis hors enseignement supérieur, la Région financera de nouveau en 2007-2008 leur premier équipement de travail aux nouveaux lycéens de l'enseignement professionnel. Cette mesure régionale permettra l'année prochaine à 7335 jeunes et à leurs familles de ne pas être pénalisés par des dépenses qui pourraient être un frein à la scolarité.
- les bourses pour les étudiants des métiers sanitaires et sociaux revalorisées
La Région versera pour la troisième année en 2007 - 2008 les bourses aux étudiants des métiers sanitaires et sociaux, revalorisées pour que chaque étudiant de Poitou-Charentes soit traité également. Pour mémoire, la Région a souhaité dès 2005 qu'elles offrent un bonus régional : « l'échelon 0 », qui permet aux élèves ne répondant pas aux conditions de revenus fixés à l'échelle nationale une exonération de droits d'inscriptions (environ 150 €). Une aide pour les étudiants et les familles qui dépassent légèrement les plafonds de ressources. Les dossiers de demande seront cette année à déposer en ligne dès début septembre.
- 30 établissements et 2642 jeunes accompagnés pour lutter contre le décrochage scolaire
« Prévention du décrochage, accompagnement scolaire : un jeune, un droit gratuit » : tel est le nom de l'appel à projets lancé par la Région auprès des lycées cette année. Le bon retour sur cette initiative régionale prouve le besoin fort en la matière : dès la rentrée prochaine, 30 établissements concrétiseront leur projet avec l'appui de la Région, 2642 élèves étant ainsi accompagnés. La Région conduira de plus une évaluation sociologique des actions qui seront menées. Plus d'infos sur les établissements et leurs projets.
- Une bourse régionale de 1000 € et un ordinateur portable pour 208 nouveaux étudiants en science
Dans le cadre de son Plan d'Education Prioritaire, la Région a décidé en 2006 d'attribuer des bourses pour favoriser l'égalité des chances d'accès à l'enseignement supérieur scientifique. Concrètement, cette aide se compose d'une bourse de 1000 € et d'un prêt d'ordinateur portable. En 2007, 189 jeunes en ont bénéficié. Dès la rentrée, ils seront 208.
L'Essentiel, Lettre d'information hebdomadaire de la région, 6 Juillet 2007
Trop de jeunes quittent la région parce qu’ils ne trouvent pas de travail. Pour les aider et soutenir l’emploi en Poitou-Charentes, la Région s’est engagée sur :
1 La création d’activités
• Soutenir la création et/ou la reprise d’entreprises ou d’activité et la création de son propre emploi avec la Bourse Tremplin.
• Favoriser le recrutement de jeunes diplômés dans le secteur de l’Eco-Industrie par le Tremplin Eco-Industrie.
2 L’accompagnement professionnel pour l’emploi
• Faciliter l’intégration de jeunes au sein du secteur du bâtiment avec la mise en place du Tremplin Tutorat Bâtiment accompagnant le recrutement de jeunes par des entreprises, ceci en partenariat avec les représentants de la branche professionnelle.
• Développer le tutorat des jeunes recrutés par des employeurs du secteur sanitaire et social par le Tremplin Tutorat aide à domicile.
3 Le développement des projets associatifs et dans l’environnement
• Soutenir les projets portés par des associations dans les domaines du lien social, du sport, de la culture par le Tremplin pour l’Emploi associatif.
• Agir en faveur du respect de l’environnement par le Tremplin pour l’Emploi dans l’environnement.
Les Emplois Tremplins depuis 2004
• L’emploi : 1990 emplois soutenus ou consolidés.
• Le financement engagé par la Région : 5,6 M d’€ dont 344 000 € du FSE, soit 2 830 € par Emploi.
• Le financement engagé par les Territoires : Ils sont partenaires du dispositif Bourse Tremplin pour l’Emploi et participent à hauteur de 20% soit 355 000 €.
Dépliant du Conseil Régional
| Le TER Poitou-Charentes en 2005 | Classement sur 20 Régions | Données chiffrées |
| Régularité (% de trains avec un retard < à 5 mn) | 9ème | 93,29 % |
| Evolution de l'offre TER par rapport à 2004 | 5ème | + 2,27 % |
| Fréquentation par rapport à 2004 | 6ème | + 8,37 % |
| Part de km.trains supprimés | 9ème | 2,57 % |
| Matériel neuf ou rénové depuis 1993 | 16ème | 41 % |
| Part du TER dans le budget régional | 20ème | 7,78 % |
| Budget du TER en euro/habitant | 20ème | 23,48 euros/habitant |
Source : Villes et Transports magazine, 8 novembre 2006
TER, dynamisation des territoires
« Nous allons franchir une nouvelle étape pour les TER en améliorant sensiblement le matériel roulant, en rendant plus efficace son exploitation et en facilitant son utilisation pour les usagers avec l'extension des abonnements à tous ceux qui empruntent régulièrement la même ligne et en généralisant la carte TER pour les voyageurs. »
La Présidente de la Région Poitou-Charentes, in L'essentiel, Lettre d'information hebdomadaire de la Région, Mars 2007
L’engagement financier de l’Etat et de la Région s’élève à 659,9 millions d’euros sur sept ans (hors routes), dont 377,56 millions d’euros pour l’Etat et 282,34 millions d’euros pour la Région. Outil d’aménagement et de développement économique et social, le CPER 2007-2013 a été rédigé en cohérence avec les nouveaux programmes opérationnels européens ainsi que les schémas régionaux.
Les six grands projets sont les suivants :
| Développer la compétitivité et l’attractivité de la région Poitou-Charentes en favorisant des coopérations fortes entre industrie, recherche et établissements de formation | 139,8 M€ |
| Accroître la performance des filières agricoles, forestières, de pêche et de cultures marines en région Poitou-Charentes | 95,1 M€ |
| Miser sur l’intermodalité et le fret ferroviaire pour proposer une alternative aux transports routiers dans une dynamique interrégionale | 134,1 M€ |
| Répondre aux grands enjeux écologiques et énergétiques par des politiques innovantes de développement durable | 156,4 M€ |
| Renforcer les fonctions métropolitaines des quatre villes chefs-lieux | 30 M€ |
| Favoriser la cohésion sociale à travers les politiques de l’emploi et l’anticipation des mutations économiques | 45,9 M€ |
Quant au volet territorial, il s’élève à 58,6 M€
| Favoriser le développement numérique des territoires | 24,0 M€ |
| Accompagner les mesures liées au tourisme social ("vacances pour tous") et au tourisme durable dans des sites prioritaires | 5,0 M€ |
| Soutenir les projets urbains des villes non chefs-lieux de Poitou-Charentes | 8,0 M€ |
| Soutenir l'ingénierie dans les territoires | 4,0 M€ |
| Valoriser le patrimoine culturel | 5,0 M€ |
| Appui au service public en milieu rural | 6,0 M€ |
| Accompagner les initiatives innovantes dans le domaine des services à la personne | 6,6 M€ |
Source : Conseil régional